Ma histoire de cancer

chemo

Dans la vie quotidienne, je ne pense pas souvent à l’histoire qui avait lieu il y a environ 25 ans. Sans doute, je suis entre le plus chanceux des survivants: de ma connaissance, jusqu’au jour d’aujourd’hui, je ne suis pas affecté par conséquences du cancer, avec qui j’étais diagnostiqué a l’âge de trois ans.

Même si j’en ne suis pas rappelé souvent, j’apprécie réfléchir sur le sujet de temps en temps, partiellement pour mettre la vie en perspective. Des choses qui causent du stress dans la vie ordinaire toute de suite deviennent moins important comparés à la problématique liée a la maladie que j’ai dû combattre dans une phase précoce de ma vie. Dans ces moments, je le trouve doutable pourquoi il y a des gens en bonne santé s’inquiètent plus que des patients cancéreux qui sont gravement malade et faible, en train de combattre pour leur vie.

La diagnose a eu un shock pour mes parents : neuroblastome. Notre enfant, comment c’est possible ? Hyper déterminés, ils sont entrés dans le rollercoaster médical qui fait partie de la vie d’un patient, un fait pour ce que je suis très reconnaissante. Chimiothérapie, radiothérapie, opérations : rien ne m’était sauvegardé comme petit garçon. Récemment mon père me racontait un’ anecdote d’une fois quand je suis presque mort à cause d’empoisonnement chimiothérapique. Plusieurs fois les médecins et infirmières pensaient de m’avoir perdu, mais miraculeusement je me suis rétabli.  Même des métastases étaient combattues avec succès et après neuf mois de traitement, les médecins m’ont déclarés guéri. Apres cela, ils me restaient cinq ans des contrôles réguliers dans l’hôpital, après que j’étais finalement curé.

La plupart de cette histoire m’est narré par mes parents et comme cela ne fait pas partie de mon mémoire propre. La capacité d’un enfant de se mémoriser normalement se développe plus tard qu’à l’âge de ma maladie. Beaucoup des gens disent “Heureusement”, et peut être ils ont raison. Néanmoins je reste souvent avec des questions sur les évènements de cet épisode de ma vie. Heureusement je les peux poser à mes parents. A eux, je suis indéfiniment reconnaissant, aussi bien qu’à ma sœur et mon frère, qui ont volontairement marginalisés leurs propres intérêts pour mon rétablissement. Appart de cela je suis obligé de remercier les médecins et infirmières qui m’ont traitées et ont pu me curer.

Il me reste à encourager des initiatives comme WarOnCancer, et j’espère que partager mon histoire pourra contribuer à la valeur du Platform. Je suis convaincu que partager des expériences est important comme support pour gens qui malheureusement sont obligés à combattre une maladie horrible dans leur vie quotidienne. Peut-être cette histoire peut leur aider ou au moins donner espoir. Pour moi-même cela m’aide à réaliser encore comme j’ai eu de la chance et comment j’apprécie ma vie. Ce qu’il me reste est un mot de force à tous (ex-)patients, médecins, infirmières, (grand-)parents, frères, sœurs, enfants, amoureux, et tous les autres. J’espère que cette histoire sera suivie par beaucoup des autres.

Caspar Wijdeveld